samedi 7 novembre 2009

Si seulement la jeunesse emmerdait vraiment le pouvoir …

Quelle passivité et quelle incurie politique chez nos contemporains !!!

Trop vite dans le consumérisme, la jeunesse ne rêvent plus de révolution ni de changement de société mais elle ambitionne un gros salaire pour se payer un maximum de trucs. …

J’imagine que la perte de tout repère contestataire a été programmée de longue date par nos politiques et cela ne choque plus personne.

Pourtant le propre de l’Homme n’est il pas d’être un animal social qui projette sur le long terme ses idéaux de vie personnelle et collective ?

Aujourd’hui, chacun y va de son égoïsme et de son hypocrisie.

Chacun y va de son incapacité à penser le bonheur commun.

Et je trouve cela bien triste !

vendredi 6 novembre 2009

Mort à 52 ans du musicien Jacno



dimanche 1 novembre 2009

Vaccin contre la connerie :

Au 1er janvier 2009, la population de la France est estimée à 65 073 482 habitants.

Si comme le disent les labos, une dose de vaccin contre le H1N1 est suffisante et si l'on compte les personnes qui ne souhaitent pas être vaccinées (les 4/5ème de la population), on se demande vraiment pourquoi les contribuables français devraient payer la gabegie et les dépenses inutiles d’un gouvernement qui se targuent d’avoir stocké 94 millions de doses du dit vaccin.

Comme pour le Tamiflu® arrivé à échéance de date d’utilisation, il nous faudra, bientôt, encore mettre la main au porte-monnaie pour la destruction des centaines de milliers de flacons inutiles.

Au moins que ces médicaments ne soient une fois de plus revendus sous le manteau à quelque pays sous-développé.
L’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre

vendredi 30 octobre 2009

Chipette !

mercredi 28 octobre 2009

"Identité nationale"... Je craque là !

mardi 27 octobre 2009

Vaccin H1N1 : le bug de l'an 2009



vendredi 23 octobre 2009

Alain Bashung - Variations sur Marilou (Gainsbourg cover)

L’ Homme à tête de chou
Paroles et musiques Serge Gainsbourg - Interprétation Alain Bashung - Chorégraphie Jean-Claude Gallotta - Centre Chorégraphique national de Grenoble




« Avec son regard absent et son iris absinthe », la petite garce shampouineuse Marilou rend « fou et à moitié coucou » un type aux grandes oreilles, « moitié légume moitié mec », lequel finira par la faire disparaître sous la mousse, à coups d’extincteur. L’Homme à tête de chou est un album-concept écrit en 1976 par Serge Gainsbourg au sommet de son art, de son humour, de son jeu avec la langue, de sa dérision, dans une liberté et une invention musicale époustouflantes. Alain Bashung, qui vient de « s’en aller faire un tour de l’autre côté » en emmenant avec lui une part de nous-mêmes, était de la même famille musicale, celle de l’élégance morale, de l’exigence artistique, de l’ironie un peu désespérée, oscillant de la même façon entre gravité et légèreté. D’ailleurs, tous deux se sont retrouvés ensemble pour concevoir un album, Play blessures, en 1982, où ils cultivaient leur côté noir, sans complaisances avec la mode musicale de l’époque. Grâce aux liens forts que la MC2 a tissé depuis des années avec Bashung (il y a donné un concert de légende lors de la réouverture en 2004, il est venu notamment y répéter et créer un autre de ses concerts), une connivence artistique put s’établir avec Jean-Claude Gallotta. De ces rencontres naquit un projet pour lequel Bashung enregistra l’Homme à tête de chou en prolongeant les trente-deux minutes de chansons de Gainsbourg jusqu’à en faire une continuité d’une heure dix avec des parties musicales destinées à lier les tableaux entre eux. « Il le fit magnifiquement, dit Jean-Claude Gallotta, sa voix était en pleine puissance, et en pleine intériorité. C’est comme s’il l’avait répété toute sa vie. » Jean-Claude Gallotta aime « tremper » sa danse dans d’autres univers. Il l’a fait aussi bien avec la chanson rock, le jazz, la musique khmer, avec Bach, Kurt Weill, Janacek, avec Pascal Dusapin aussi, et il y a quelques mois encore avec Lully. Avec Gainsbourg et Bashung, il retrouve ses idoles d’adolescent par lesquels il a découvert la musique. En douze tableaux et avec quatorze danseurs, sous le regard des deux maîtres, mais « leur absence en héritage », Jean-Claude Gallotta se propose de fondre leurs univers, de traiter chorégraphiquement le dépouillement, la violence, le désir, « qu’on perçoive quelque chose, dit-il, de la douleur latente qui parcourait ces deux artistes en même temps que leur formidable énergie ». Paul Valéry parlait de la poésie en disant qu’elle était « une longue hésitation entre le son et le sens ». Gainsbourg et Bashung cherchaient cet équilibre-là. « La danse, dit Jean-Claude Gallotta, est aussi une longue hésitation, entre le geste et le sens ». L’Homme à tête de chou voudra avant tout rendre compte d’une atmosphère, « façon music-hall sans les paillettes », ou alors des paillettes qui reflètent aussi bien l’angoisse d’être vivant que la jouissance de l’être encore.


On verra ça le samedi 14 novembre à la maison de la culture de Grenoble.

Attention !!!

Il n’y a presque plus de place.